La semaine dernière j’ai reçu un message de la maman d’une super copine de Poupette
- Petite R fête son anniversaire samedi, elle avait prévu une invitation pour Poupette, mais elle n’est pas là. Si par hasard vous étiez rentré, Poupette pourrait venir?
Je m’empressais de demander à ma fille, ben oui quand même… Poupette ne saute pas de joie. Ah… Une sombre histoire de barrette de cheveux.
Nous en avons discuté et finalement elle était très contente de retrouver sa copine. Plus de 4 ans qu’elles se connaissent!
On comptait les dodos, Poupette choisissait les vêtements qu’elle porterait, le déguisement de circonstance. Oui il y a un accord tacite entre Poupette et ses amis qui veut que tous apportent un déguisement lors des goûter d’anniversaire.
- Poupette est ravie de venir fêter l’anniversaire de Petite R!
- Super!! Pensez-vous qu’elle pourrait/voudrait dormir à la maison?
Bizarrement j’étais moins pressée de demander son avis à ma Puce. Et puis je me suis souvenue qu’enfant j’adorais aller dormir chez mes copines, de la joie que j’avais en préparant mon baluchon, des fous rires dans le lit la nuit tombée.
J’attendais le retour de Gérard pour lui en parler.
- Tiens au fait Poupette, Petite R aimerait que tu dormes chez elle après sa fête d’anniversaire.
- Oui d’accord
- Mais on sera pas là hein! Ni papa, ni moi, il n’y aura que toi avec Petite R, ses parents et ses sœurs. On se retrouvera le lendemain, après le GRAND dodo de la nuit
- Oui d’accord, ça va être chouette! Je pourrais prendre le pyjama Monsieur Madame?
- Bien sûr
Et c’est ainsi que j’amenais Poupette le samedi suivant à la fête d’anniversaire et surtout à sa première pyjama party.
Toute fière, elle marchait d’un pas pressé tout en portant son baluchon. A ce moment là, je me suis demandée où était passé mon tout, tout petit bébé.
J’ai eu grave les boules en début de soirée. J’ai envoyé un message à la maman en douce, je ne voulais pas que Gérard se moque encore de moi, en fait il était content que je le fasse.
Tout se passait bien, les filles jouaient, hurlaient dans le haut-parleur du téléphone, m’expliquant qu’elles feraient une nuit blanche « jusqu’à minuit ». J’envoyais un dernier bisou à ma fille, rappelais à la maman qu’elle pouvait nous téléphoner à n’importe quelle heure.
22h15 : » elles dorment »
23h25 : » Petit changement, Poupette s’est réveillée en larmes, et veut rentrer »
23h40 : je serrais ma fille dans mes bras


La prochaine fois sera la bonne !!